PÉTROLE - Géographie


PÉTROLE - Géographie
PÉTROLE - Géographie

En vingt ans, de 1953 à 1973, la production mondiale de pétrole brut a plus que quadruplé, progressant de 654 millions de tonnes (Mt) à 2 870 Mt. Sous l’effet de la hausse brutale des prix en 1974, sa croissance s’est ralentie et, après avoir atteint 3 190 Mt en 1979, le deuxième choc pétrolier a entraîné une baisse de la production, la ramenant en 1984 à son niveau de 1973. Le contre-choc pétrolier dû à la nouvelle politique de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (O.P.E.P.) lui a permis de redémarrer. Elle n’a cessé de croître depuis lors et se situait en 1992 à 3 170 Mt.

Entre 1953 et 1973, les réserves mondiales prouvées récupérables de pétrole ont connu une évolution semblable à celle de la production, augmentant de 18,7 milliards de tonnes (Gt) à 86 Gt. Le ratio réserves sur production ne s’est que faiblement accru pendant cette période (de 28,5 à 30,2 années de production). Après une légère baisse au milieu des années 1970, ces réserves ont retrouvé en 1986 à peu près leur niveau de 1974, mais une réévaluation des ressources du Moyen-Orient en 1987 les a propulsées au-delà de la barre des 100 Gt; après une stagnation de quatre ans, elles s’élevaient en 1992 à un peu plus de 135 Gt, soit 43 années de production.

Contrairement à ce que pourraient laisser penser certaines idées reçues, la Terre renferme de très importantes réserves pétrolières (cf. tableau), mais celles-ci sont très inégalement réparties dans le monde. C’est ainsi que, en 1992, deux-tiers (65,7 p. 100) des réserves mondiales étaient situées au Moyen-Orient, l’Arabie Saoudite recelant à elle seule le quart des ressources mondiales. En dehors du Moyen-Orient, ces réserves se répartissaient à raison de 12,4 p. 100 pour l’Amérique latine, 6,2 p. 100 pour l’Afrique, 5,9 p. 100 pour l’Europe orientale, 4,5 p. 100 pour l’Extrême-Orient dont 2,4 p. 100 en Chine, 4 p. 100 pour l’Amérique du Nord, et finalement seulement 1,9 p. 100 pour Europe, où elles restent essentiellement concentrées en mer du Nord.

Après plus d’un siècle d’exploration, on dénombrait, au début de la décennie de 1990, environ trente mille gisements commerciaux rentables. Sur ce total, on comptait une quarantaine de gisements supergéants (réserves initiales récupérables supérieures à 700 Mt), dont trois quarts étaient situés au Moyen-Orient, et trois cents gisements géants (réserves initiales comprises entre 70 et 700 Mt). Ces trois cent quarante gisements, qui représentent 1 p. 100 seulement des gisements commerciaux, interviennent pour 60 p. 100 des réserves connues, les quarante supergéants correspondant à eux seuls à plus de 40 p. 100 du total mondial. Les estimations des réserves prouvées ne concernent que celles qui sont récupérables à partir des gisements connus.

Or l’industrie pétrolière a les moyens de les augmenter, principalement dans trois directions: en renforçant son effort d’exploration; en accroissant le taux de récupération, qui, s’il ne dépassait pas de 15 à 20 p. 100 dans les années 1960, est, au début des années 1990, de 30 p. 100 et pourrait atteindre 40 p. 100 d’ici à 2025; en libérant durablement l’accès aux «nouveaux pétroles», tels que les huiles extralourdes, les sables, les schistes bitumineux, l’offshore profond et les zones arctiques.

Un peu à l’image des réserves, mais à un degré moindre toutefois, la production pétrolière est inégalement répartie dans le monde. En effet, les dix premiers producteurs ont fourni 2 220 Mt en 1992, soit 70 p. 100 du total mondial, les trois premiers (ex-U.R.S.S., Arabie Saoudite et États-Unis) intervenant à eux seuls à hauteur de 41,1 p. 100, avec 1 303 Mt. Les sept autres étaient dans l’ordre l’Irak, le Mexique, la Chine, le Venezuela, les Émirats arabes unis, la Norvège et le Canada. Le reste de la production se répartissait entre soixante-quatre autres pays, dont quarante produisaient plus de 2 Mt (environ 3 Mt pour la France).

Sur le plan géopolitique, la production mondiale, en 1992, pouvait se segmenter en quatre grands ensembles: l’O.P.E.P. (40,5 p. 100), l’Organisation de coopération et de développement économiques (O.C.D.E., 24,4 p. 100), l’Europe orientale (14,6 p. 100) et le reste du monde (20,5 p. 100).

Amérique du Nord

Depuis la naissance de l’industrie pétrolière jusqu’en 1975, les États-Unis sont restés le premier pays producteur mondial. Dépassés l’année suivante par l’U.R.S.S., puis par l’Arabie Saoudite, en 1991, ils occupent désormais le troisième rang, avec une production annuelle de 417 Mt en 1992, soit 13,1 p. 100 du total mondial. Mais, le fait marquant de l’histoire du pétrole aux États-Unis se situe en 1948, époque à partir de laquelle leur production intérieure ne satisfaisant plus leur propre consommation, ils sont devenus importateurs nets de pétrole. En 1992, ils importaient 47 p. 100 de leur consommation pétrolière et cette part devrait se rapprocher de 60 p. 100 d’ici à la fin du XXe siècle.

Trente-deux États sont actuellement producteurs, dont dix-sept fournissent plus de 1 Mt par an. En fait, quatre États se partagent près des quatre cinquièmes de la production totale: le Texas (25,7 p. 100), l’Alaska (23,9 p. 100), la Louisiane (16 p. 100), la Californie (13,3 p. 100). La production du Texas a atteint son apogée au début des années 1970 et ne cesse de décroître depuis lors. Celle de l’Alaska a dû attendre 1977 pour véritablement décoller, grâce à la construction d’un oléoduc de 1 300 km permettant d’évacuer le pétrole brut de Prudhoe Bay jusqu’au port de Valdez sur le golfe de l’Alaska, mais elle est globalement sur le déclin depuis 1988.

Pour relancer cette production, les grandes compagnies pensent en particulier à certaines

régions de l’Alaska et à une bonne partie du plateau continental, surtout au large de la Californie, zones possédant un grand potentiel de découvertes, mais dans lesquelles elles n’ont pas jusqu’à présent obtenu l’autorisation de forer pour des raisons liées essentiellement à la protection de l’environnement.

En ce qui concerne la partie aval de l’industrie pétrolière, les États-Unis sont depuis toujours les premiers raffineurs (758 Mt en 1992, soit 20,7 p. 100 du total mondial) et les premiers consommateurs (781 Mt en 1992, soit 25 p. 100 du total mondial) de pétrole dans le monde.

Le Canada, quant à lui, n’a pris rang parmi les grands producteurs de pétrole qu’en 1947, lors de la découverte du gisement de Leduc, près de la ville d’Edmonton dans l’Alberta. Il se situait en 1992 à la dixième place sur l’échiquier mondial des producteurs, avec 98,2 Mt. Son outil de raffinage bien développé lui permet de couvrir largement la totalité des besoins de son marché national, si bien qu’il est à la fois exportateur net de pétrole (14,3 Mt en 1992) et de produits pétroliers (5,7 Mt en 1992), le tout en direction des États-Unis essentiellement. En termes de réserves, le gouvernement canadien place de nombreux espoirs dans le potentiel pétrolier présent au large de Terre-Neuve, notamment dans les gisements Hibernia et Terre-Neuve.

À noter finalement que l’Amérique du Nord est traversée par le plus grand réseau mondial d’oléoducs de produits pétroliers (plus de 30 000 km), les États-Unis abritant plutôt des canalisations de produits finis et le Canada des pipelines de pétrole brut.

Amérique latine

Avec une production de 400 Mt en 1992, l’Amérique latine intervenait à hauteur de 12,6 p. 100 dans le bilan mondial de la production pétrolière. Avec une consommation de 242 Mt, soit un peu moins de 8 p. 100 du total mondial, elle était donc largement exportatrice, aussi bien de pétrole brut (99 Mt en 1992) que de produits finis (37 Mt), notamment grâce à une capacité de raffinage de près de 50 p. 100 supérieure à sa consommation.

Le Venezuela, dont le début de l’activité pétrolière remonte à 1917, est rapidement devenu le deuxième producteur de la planète derrière les États-Unis, rang qu’il a gardé jusqu’à ce que l’U.R.S.S. le dépasse en 1961. Après avoir atteint un maximum de 193 Mt en 1970, la production vénézuélienne n’était plus que de 129 Mt en 1992 (septième rang mondial). Très faible consommateur (20 Mt en 1992), le Venezuela exporte le reste de sa production à 70 p. 100 sous forme de pétrole brut et à 30 p. 100 sous forme de produits raffinés, bénéficiant d’une forte capacité de raffinage (61,2 Mt) qui, jumelée avec celle des Antilles néerlandaises, fait de la zone des Caraïbes un des plus importants centres d’exportation de produits finis dans le monde, essentiellement à destination des États-Unis.

Mais, depuis le début des années 1980, c’est le Mexique qui est le producteur de pétrole le plus important d’Amérique latine, occupant en 1992 la cinquième place mondiale avec 155 Mt. Le Mexique exporte environ 50 p. 100 de sa production, essentiellement sous forme de pétrole brut et en direction des États-Unis. Premiers consommateurs de produits pétroliers d’Amérique latine (73,3 Mt en 1992), les Mexicains possèdent un outil de raffinage (78,3 Mt) qui leur assure une certaine autonomie.

En termes de réserves, celles du Mexique s’élevaient en 1992 à 7,2 Gt et celles du Venezuela à 9,0 Gt, représentant ensemble 92,5 p. 100 des réserves totales de l’Amérique latine.

Parmi les autres producteurs de cette région du monde, on trouve le Brésil (33 Mt), l’Argentine (27,9 Mt), la Colombie (22,2 Mt), l’Équateur (16,7 Mt), qui ne fait plus partie de l’O.P.E.P. depuis le 1er janvier 1993, et la Trinité (7,2 Mt), les autres pays se partageant 9,1 Mt.

Moyen-Orient

Si les États-Unis possèdent les racines de l’industrie pétrolière, c’est assurément le Moyen-Orient qui, depuis les années 1960, en est le véritable acteur avec, sur plan mondial, deux tiers des réserves et plus du quart de la production annuelle de pétrole brut. Deuxième producteur de la planète en 1992 avec 436 Mt, l’Arabie Saoudite devait dès 1993 ravir la première place à l’ex-U.R.S.S. À la suite de la guerre du Golfe et du conflit Irak-Koweït, la chute momentanée des productions pétrolières de ces deux pays a été pour la majeure partie remplacée par une production en provenance d’Arabie Saoudite, cette dernière augmentant alors de 66 p. 100 entre 1989 et 1992.

Mais l’Arabie Saoudite ne se contente pas d’être un simple producteur et se dote progressivement d’un outil de raffinage important, comme en atteste sa capacité en ce domaine, qui a presque triplé entre 1980 et 1992 et lui permet de se situer, avec 93 Mt, au huitième rang mondial, juste derrière le Canada, mais devant le Royaume-Uni et la France.

Après avoir connu une baisse de production au milieu des années 1980, l’Iran s’affirme dorénavant comme le deuxième producteur du Moyen-Orient avec 172,2 Mt en 1992, possédant des réserves équivalentes à celles de l’Irak, du Koweït et d’Abu Dhabi. L’autre principal producteur de cette région du monde était, en 1992, Abu Dhabi, avec 96,7 Mt. Venaient ensuite le Koweït (45,6 Mt), Oman (36,1 Mt), la Syrie (25,2 Mt), l’Irak (23,6 Mt), le Qatar (22,6 Mt), Dubai (21,8 Mt); les autres pays du Moyen-Orient interviennent à hauteur de 9 Mt.

Le retour à une certaine stabilité politique devrait rapidement permettre au Koweït et à l’Irak de retrouver leur niveau d’avant la guerre du Golfe, qui était respectivement de 81,1 Mt et de 138,6 Mt.

En ce qui concerne la partie aval de l’industrie pétrolière, la capacité annuelle de raffinage du Moyen-Orient est de 242 Mt, alors que la consommation est de l’ordre de 170 Mt.

Extrême-Orient et Océanie

L’Extrême-Orient et l’Océanie constituent une région assez bien pourvue en ressources pétrolières (5,9 Gt), grâce en particulier à la Chine (3,2 Gt), l’Indonésie (0,8 Gt), l’Inde (0,8 Gt) et la Malaisie (0,5 Gt).

La Chine, sixième producteur du monde avec 142 Mt en 1992, a pris une certaine importance dans le secteur du pétrole. Ses exportations, tournées essentiellement vers le Japon, diminuent continûment, compte tenu d’une consommation intérieure en croissante rapide (128,1 Mt). Derrière la Chine, on peut mentionner comme pays producteurs l’Indonésie (74,3 Mt), la Malaisie (32,6 Mt), l’Inde (28,7 Mt), l’Australie (26,9 Mt) et Brunei (9,6 Mt).

En ce qui concerne le raffinage, la zone Extrême-Orient - Océanie affiche une capacité de 714 Mt qui la situe, au niveau mondial, en deuxième position derrière l’Amérique du Nord. Par pays, avec 234 Mt et 143 Mt, le Japon et la Chine sont respectivement les troisième et quatrième raffineurs de la planète.

Mais la zone Extrême-Orient - Océanie constitue surtout le grand pôle de croissance de la consommation pétrolière de la planète, grâce notamment à l’émergence de certains pays (Taiwan, Singapour...). Actuellement, cette région absorbe près du quart de la demande pétrolière mondiale avec 725 Mt, dont 259 Mt pour le Japon.

Afrique

Jusqu’en 1958, le continent africain n’a fourni qu’une part infime de la production de pétrole. En l’espace d’une décennie, de 1960 à 1970, l’Afrique a pris une place de choix parmi les grandes régions productrices et exportatrices du globe.

Avec 91,6 Mt en 1992, le Nigeria était le premier producteur de pétrole d’Afrique, devant la Libye (73 Mt), l’Algérie (57 Mt) et l’Égypte (46,1 Mt). Ces quatre pays produisaient 80 p. 100 du pétrole du continent, l’Angola (27 Mt), le Gabon (14,7 Mt), le Congo (8,8 Mt) et le Cameroun (7 Mt) intervenant pour leur part à hauteur de 17 p. 100.

En termes de réserves, on retrouve les quatre premiers producteurs aux quatre premières positions, la Libye et le Nigeria étant les plus richement dotés avec respectivement 3 Gt et 2,4 Gt.

Avec une capacité de raffinage de 150 Mt, soit 4 p. 100 de la capacité mondiale, l’Afrique est totalement autonome en matière de consommation de produits pétroliers. Toutefois, cette consommation demeure faible (97 Mt en 1992, c’est-à-dire 3 p. 100 du total mondial), alors que ce continent abrite plus de 12 p. 100 de la population du globe.

Europe occidentale

L’évolution de la situation pétrolière européenne a été marquée depuis 1973 par une nette réduction de la consommation (– 19 p. 100) et par l’accroissement de la production (20 Mt en 1973, 230 Mt en 1992), en raison du développement de l’exploitation en mer du Nord.

Premier producteur européen, la Norvège était le neuvième producteur du monde avec 107 Mt en 1992, alors qu’elle apparaissait à peine dans les bilans mondiaux vingt ans auparavant. Le Royaume-Uni, avec 94,2 Mt en 1992, connaît une production qui semble se stabiliser, après avoir décliné entre 1986 et 1989, diminuant de 128,6 Mt à 91,8 Mt. À eux seuls, ces deux pays produisent 87 p. 100 du pétrole de l’Europe occidentale. Le Danemark, avec 7,8 Mt extraites en 1992, a une industrie pétrolière en plein développement, située, elle aussi, en mer du Nord. Les autres productions européennes sont plus modestes avec, entre autres: 4,6 Mt en Italie, 4,3 Mt en Turquie, 3,3 Mt en Allemagne et 2,9 Mt en France.

Malgré une nette réduction par rapport à 1973, la consommation européenne de pétrole reste considérable et correspondait en 1992 à 20,7 p. 100 du total mondial avec 646,3 Mt. Bien qu’elle soit la plus grande région importatrice du monde de pétrole brut, l’Europe occidentale disposait, au début des années 1980, d’une capacité de raffinage de l’ordre de 1 Gt/an qui était alors largement sous-employée. C’est en adoptant des mesures de rationalisation draconiennes que le raffinage européen a pu retrouver toute son efficacité, sa capacité se situant en 1992 à 715 Mt.

Europe orientale

L’ex-U.R.S.S. est le premier producteur mondial de pétrole depuis le milieu des années 1970, mais sa production diminue rapidement depuis 1989, à la suite de la désorganisation qui règne dans ce pays et d’un certain épuisement des gisements. Avec 450 Mt en 1992, elle contribuait respectivement pour 97 p. 100 et 14,2 p. 100 du pétrole brut extrait en Europe orientale et dans le monde. Toutefois, il faut noter que, même si sa production n’a cessé de décroître depuis 1989, l’ex-U.R.S.S. restait exportatrice nette, notamment grâce à une consommation intérieure elle aussi en baisse (406,3 Mt en 1990, 333 Mt en 1992).

Le deuxième producteur d’Europe orientale est la Roumanie (6,7 Mt en 1992); suivent ensuite principalement la Croatie, la Serbie et la Hongrie.

La capacité de raffinage de cette région du monde (637 Mt en 1992) est largement suffisante pour satisfaire sa consommation (391,5 Mt en 1992). L’ex-U.R.S.S., avec une capacité de raffinage de 501 Mt, soit 13,7 p. 100 de la capacité de distillation mondiale, est le deuxième raffineur du monde: elle se situe loin derrière les États-Unis, mais devance largement le Japon. Toutefois, il faudra absolument qu’elle procède à une modernisation et à une remise aux normes internationales de son outil de raffinage, car ses exportations de produits pétroliers représentent une part importante de ses recettes en devises.

Encyclopédie Universelle. 2012.

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